djewel's worldLa curiosité est un vilain défaut !!!L’âme féminine est souvent caractérisée par certaines attitudes obsessionnelles, tel que scruter le moindre signe de changement chez l’âme masculine, le moindre détail qui peut nous amener à des doutes meta-existentiels. Est-ce que j’ai pas rêvé ? Est-ce qu’il me ferait un signe, m’aurait-il enfin remarqué ? Tout cela se basant sur une phrase dite généralement sans arrière pensée, et transformée par une capacité à la sur-analyse souvent plus que développée. Et la règle commune s’appliquant alors veut que si l’on ne voit jamais le brave garçon nous faisant signe avec son liminaire rouge (il n’est pas question ici de jean robert que l’on a vu arriver avec ses gros sabots depuis belle lurette) on regarde toujours vers le plus mystique. On s’emplit des plus grands espoirs avant d’apprendre qu’il est homo ou marié ou tout comme. Une autre des principales obsessions féminines ( passé la peur de finir par sécher seule le jour de ses trente ans) est la peur d’être cocue, peur de ne pas être assez séduisante. De ce fait là c’est toute notre féminité qui peut en prendre un sérieux coup pour ne pas dire fatale. On ne peut pas dire que l’on ne sait pas que la curiosité est un vilain défaut, pourtant on ne peut s’empêcher de douter et alors de vouloir absolument tout savoir. Cela même en continuant d’énoncer de belles phrases du style « je pense qu’il est important que chacun garde un espace privé », « le plus important dans un couple c’est la confiance » n’empêche que l’on veut toujours est sur d’être LA seule. Comme des enfants on veut toujours connaître le secret de l’autre et parfois pour le découvrir tous les moyens sont bons, encore que certaines préfèrent le doute à la certitude, histoire de laisser le bénéfice du doute, mais cela n’est que temporaire. A cette pêche à la révélation, qui parfois viennent d’elle-même à nous « tiens c’est nouveau, j’ignorais que les soutien-gorges ça fleurissaient sous le sommier » quand ce n’est pas le flagrant délit, les surprises peuvent être de taille. Ainsi non il n’avait pas une maîtresse juste une grande-tante de malade ou encore il tentait d’organiser une fête surprise pour l’anniversaire de sa môman …. C’est dans un sens rassurant et dans un autre cela nous fait nous sentir extrêmement bête de douter de tout à ce point. 0n peut alors reprendre nos beaux discours sur la liberté. Mais des fois à l’inverse la prise peut être à la fois belle et décevante dans la sens ou effectivement nos doutes se voient confirmer !!! C’est alors le drame, une hache plante au cœur de notre féminité, et tous les efforts qu’on a fait alors…. Et mille et une questions surgissent dans notre tête évidemment : C’est qui s’est greduche et pourquoi, depuis quand, …. Face à ce phénomène on constate alors deux types de réactions majeures. La première consiste à se sentir comme une pauvre vieille chaussette esseulée, celle qui a perdu sa jumelle, on peut alors la mettre avec une autre mais cela reste dépareillé même de manière infime, ce n’est pas sa jumelle faut se faire une raison ! Et on pense qu’on finira dans le tiroir, invisible derrière des tas de chaussettes bien ranger ensemble, en couple. Ou alors oubliée quelques part en espérant qu’un jour on nous retrouve ou simplement même nous trouve, même en sachant que les princes charmants n’existent pas, et malgré tout on croit qu’il doit bien y avoir sur cette terre un qui soit pas comme les autres. Douce utopie donc mais peut-on vivre sans croire ? L’autre phénomène consiste à mimer un détachement absolu et à croire alors en la sainte valeur du pardon. Meilleur moyen pour éviter une pathétique remise en question, mais qui dans l’absolue ne peut qu’être éphémère. D’accord dans notre société les valeurs judéo-chrétiennes insistent sur le pardon et aussi sur le partage mais ne faudrait pas abuser non plus pour le dernier quand même. Reste en fin l’ultime solution de soigner le mal par le mal en allant oublier le désarroi qui nous ronge dans d’autres bras et comme l’a chanté jacques Brel de passer « Au suivant » avec tout le détachement nécessaire. Cette solution nous permet au moins de constater que notre charme opère toujours ; notre féminité est sauve ou presque. Dans toutes ces circonstances en sachant ou en ne sachant pas, dans le doute comme dans la certitude il est de toutes manières alors difficile de se débarrasser réellement de l’attachement porter dans le dernier cas à la misérable personne. Dans ce cas notre seul réconfort, celui qui jamais ne nous abandonne jamais, ni ne nous trahit, ne nous ment, ne nous assomme à coup de faux-fuyants « ce n’est pas ce que tu crois » ( alors que bon dans ces cas là on ne croit pas on constate simplement)… bref reste notre meilleur soutien, indéfectible à toutes les épreuves : Le chocolat. Article ajouté le 2008-02-07 , consulté 30 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " psychologie feminine "Retour aux articles |